jeudi 11 novembre 2010

Daydream In Blue


Chers blogueurs et blogueuses, je vous souhaite à tous la bienvenue sur ce délirant blog foufou conçu par Monsieur F. que nous nommerons Monsieur F. jusqu'à la fin de cette merveilleuse aventure musicale que nous allons partager ensemble. Et oui cher public, comme vous l'aurez compris, mon arrivée sur ce terrain virtuel n'est autre que le fruit d'un ordre explicite de Monsieur F. qui m'a chargé de news de groupes pop-électro-pop afin d'enrichir votre petit cerveau encombré de chips et de télévision d'une culture musicale légère pour que vous arrêtiez de vous masturber sur Grégoire, bien que je sois convaincu qu'il adore ça. Ah au fait, moi c'est Soub'.


Alors aujourd'hui je vous propose un petit groupe plus si frais que ça puisque la formation de ce duo britannique remonte à 1997.
Aaaaaaaaah, la musique britannique... Et oui, ils ont beau avoir des grandes oreilles, un visage disgracieusement rougeaud et des chicots pourris, ils font dans l'ensemble une très bonne musique impopulaire (c'est tellement fermé là bas que la musique underground qui s'y développe n'a rien de non-fini, de fait-trop-hâtivement de notre musique underground à nous; sur l'île britannique, la musique que les gros labels fuient se peaufine, se travaille et donne un merveilleux son novateur comme on en fait plus, et quelles que soient le genre musical comme on le verra très certainement ensuite si une liberté de publication m'est attribuée).
1997 donc. Un premier album These Are Our Children que je n'ai pas écouté et auquel je vous laisse donc libres arbitres.
Bien bien bien, six années plus tard, vient le bébé. Neveroddoreven, 2003, véritable délice auditif. Cet album se verra porteur de trois musiques de pub ce qui signifie que Dean Honer et Jarrod Gosling (j'ai bien peur que ce soient vraiment des noms, oui) se sont faits des couilles en or.
Une musique électronique prédominante avec pourtant l'utilisation de techniques et d'instruments purement pop-folk tels que le beat box, le banjo, des choeurs (rappelant parfois même un peu de gospel), guitare électrique, orgue, violons...
I Monster (ça y est j'ai enfin lâché le nom du groupe) est donc à coup sûr une entité musicale hybride, se baladant entre pop-électro-pop-trip-hop. Oui, parfois les mélodies nous évoquent Wax Tailor comme elles peuvent nous évoquer Daft Punk et ce sur un même morceau.
Vint la question du choix du morceau que je vais vous offrir en échantillon. Question difficile connaissant mon indécision légendaire. Chacun des tracks de cet album a son lot de bonnes et mauvaises choses mais c'est sans doute Daydream In Blue qui certifiera le plus les conneries que j'ai débité plus haut et c'est également la plus connue, donc la plus connue.
Achetez cet album ou téléchargez-le illégalement mais il faut absolument que vous l'écoutiez afin de connaître au moins une fois dans votre vie l'orgie musicale. Et lâchez un peu Grégoire.





Et vous verrez très vite que I Monster sont loin d'être effrayants.








Post Scriptum : Sur l'album sorti en 2009, A Dense Swarm of Ancient Stars, je vous recommande très fortement le seul titre que j'ai eu loisir d'écouter jusqu'à présent, A Sucker For Your Sound, qui possède un clip désopilant avec des amplis qui font l'amour. Enjoy it !
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