
Aujourd'hui, je regrette terriblement que la plupart des gens préfère manger dix huit Big Macs à 16h30 plutôt que de se cultiver sur ce genre de site.
Oh, je ne dis pas que ce blog est fournisseur d'une source de savoir intarissable et toujours forcément juste, mais je pense vraiment pas que cela puisse faire autre chose qu'un trèèèèèèèèès grand bien à certains.
Voilà j'ai fini de "râler" donc je vais maintenant passer au sujet de l'article, un peu spécial aujourd'hui.
En effet, je vais m'intéresser à l'acoustication d'un morceau électro (ce mot "acoustication" n'existe pas mais il fait penser à "astiquer à coup de" et cela fera rire tous les adolescents de 15 ans qui se sont perdus sur ce blog. Moi déjà, j'ai rigolé). Ce morceau s'appelle Twilight Galaxy, du groupe de rock indé canadien, Metric, mené par la délicieuse Emily Haines et son acolyte guitariste Jimmy Shaw.
Twilight Galaxy, le titre que je voudrais que nous écoutions ensemble, est tiré du dernier album de Metric, sorti en 2009 : Fantasies.
Tout d'abord, voici la version originale à écouter directement.
Une vieille boîte qui ne ferait bouger que des toxicos en réunion dub, un vieil effet pseudo saturé et cut-offé au synthé qui est l'unique instrument de lead des 04:54 longues minutes de la chansons qui joue grosso modo trois, quatre notes en boucle. Seule la voix terriblement attirante de Mlle Haines est là pour remonter le niveau accompagnée d'un texte passablement bien écrit mais dans un registre linguistique cependant relativement restreint.
Maintenant, acoustication promotionnelle du morceau et second éclat de rire de l'adolescent obsédé imberbe et boutonneux perdu par hasard sur ce blog. A vos oreilles !
Ici, la chanteuse aux airs Thurmaniens n'est certes accompagnée que de son guitariste aux airs Jamiroquiens mais l'acoustique de la salle et l'harmonisation entre les deux voix et la guitare en sont telles que le morceau devient directement moins chiant. On s'accroche délicatement aux lèvres de Emily Haines au fur et à mesure que coule le flot de sa "poésie" et l'on se prend facilement à glisser sur les cordes de la guitare de Jimmy Shaw comme dans un toboggan sonore doré. On se laisse véritablement transporter et on l'écoute très vite en boucle. Et j'ai l'air terriblement gay en disant ça.
En transition conclusive, je signalerais simplement que Mike Shinoda (rappeur, pianiste et guitariste de Linkin Park) a demandé à Metric un remix de leur chanson Gold Guns Girls pour l'une de ses expositions artistiques, ce qui ne donne pas vraiment de crédit à Metric à mes yeux étant donné que je considère Linkin Park comme un groupe moyennement médiocre mais qui leur permettra de devenir un peu plus populaire.
En hommage à l'aspect Thurmanien de Emily Haines, à mon actuel emploi et au nom du groupe, je terminerai avec cette fameuse citation tout droit tirée de Pulp Fiction :
Vincent : Et devine comment ils appellent un « Quarter Pounder with cheese » à Paris ?
Jules : Un « Quarter Pounder with cheese » ?
Vincent : Mon cul ! Ça a pas de sens « Quarter Pounder » avec leur système métrique.
Jules : Mais alors quoi ?
Vincent : Ils disent « Royal Cheese »
Jules : Ah ouais... Royal Cheese. Et un Big Mac ?
Vincent : Un Big Mac c'est un Big Mac mais ils disent « le » Big Mac.
Jules : Le Big Mac... Hahahaha ! Et comment ils disent le Whopper ?
Vincent : J'en sais rien, je ne suis allé dans aucun Burger King.